Cette nouvelle pièce fait 65 cm de haut pour 50 cm de large. La création est entièrement artisanale et produite à partir d’une illustration originale. Les découpes sont réalisées à la main au scalpel. Cette technique demande de la précision, de la minutie et beaucoup de patience. Cette œuvre est entièrement réalisée avec des papiers de qualité supérieure ainsi que de carton recyclé, mettant l’écologie au cœur du processus créatif. CREATION ZERO PLASTIQUE ! Le cadre en forme de tortue, se compose de plusieurs couches de papier superposés comme du papier cartonné et papier népalais LOKTA. Vous pouvez lire sur les pattes avant un extrait d’un poème d’Alfred de Musset « A mon ami Alfred T ». De fines bandes de papier sur la tête et les pattes arrière apportent un volume aérien à l’ensemble. La carapace est constituée de 23 boites trapézoïdes recouvertes de papier japonais. La carapace est ainsi en relief selon un plan incliné. Enfin, le dessous de la tortue se compose de différentes parties en volume. Les pattes ainsi que la tête sont recouvertes de papier LOKTA donnant un effet cuir similaire à la peau des tortues. Le cœur du cadre représente le voilier « La Recouvrance » de Brest. La superposition des différents plans se fait à l’aide d’entretoises en carton. La mise en lumière révèle la transparence des voiles et apporte douceur et poésie à cette création lumineuse. Enfin les ornements en papier sur le cadre représentent la vie foisonnante marines : anémones, coraux, algues… Fonctionne avec une ampoule LED uniquement Pour en savoir plus et/ou connaitre le PRIX - CONTACTEZ-MOI L'extrait du poème est issu du poème "A mon ami Alfret T" de Alfred de Musset Dans mes jours de malheur, Alfred, seul entre mille, Tu m’es resté fidèle où tant d’autres m’ont fui. Le bonheur m’a prêté plus d’un lien fragile ; Mais c’est l’adversité qui m’a fait un ami. C’est ainsi que les fleurs sur les coteaux fertiles Etalent au soleil leur vulgaire trésor ; Mais c’est au sein des nuits, sous des rochers stériles, Que fouille le mineur qui cherche un rayon d’or. C’est ainsi que les mers calmes et sans orages Peuvent d’un flot d’azur bercer le voyageur ; Mais c’est le vent du nord, c’est le vent des naufrages Qui jette sur la rive une perle au pêcheur. Maintenant Dieu me garde ! Où vais-je ? Eh ! que m’importe ? Quels que soient mes destins, je dis comme Byron : « L’Océan peut gronder, il faudra qu’il me porte. » Si mon coursier s’abat, j’y mettrai l’éperon. Mais du moins j’aurai pu, frère, quoi qu’il m’arrive, De mon cachet de deuil sceller notre amitié, Et, que demain je meure ou que demain je vive, Pendant que mon coeur bat, t’en donner la moitié.


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